Semaine des Hommes Engagés pour l’Équité : Quand la masculinité devient l’alliée des droits des femmes au Niger

Du 4 au 10 février 2026, Niamey et les quatre coins du Niger ont vibré au rythme de la première édition de la « Semaine des Hommes Engagés pour l’Équité ». Initiée par l’ONG Femmes, Actions et Développement (FAD) avec le soutien d’ONU Femmes et du Royaume des Pays-Bas, cette semaine historique a marqué un tournant dans la lutte pour l’égalité de genre au Niger. Retour sur un événement où les hommes ont choisi de briser les stéréotypes pour devenir des alliés du changement.

« Construire ensemble, avec des hommes alliés, une société respectueuse des droits des femmes au Niger ». Ce n’était pas seulement le thème de cette première édition, mais un véritable appel à l’action lancé au cœur de la capitale nigérienne. Face aux inégalités structurelles, aux mariages précoces et aux violences basées sur le genre (VBG), l’ONG FAD a fait le pari audacieux d’impliquer directement les hommes dans la solution.

Un lancement sous le signe de l’engagement politique et social Le coup d’envoi officiel a été donné le 5 février à l’Hôtel Radisson Blu, sous le haut parrainage du Ministère de la Population, de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale. Lors d’un panel de haut niveau, experts, leaders religieux et chefs traditionnels ont débattu du rôle crucial des hommes dans la refondation sociale et la cohésion nationale.

Pour l’ONG FAD, la « masculinité positive » n’est pas qu’un concept : c’est un comportement respectueux, responsable et équitable qui favorise le bien-être de toute la communauté.

Une mobilisation multisectorielle : des écrans à la rue

La force de cette semaine a résidé dans sa capacité à toucher toutes les couches de la société :

  • Offensive Digitale : Une campagne massive menée par des influenceurs et leaders d’opinion pour diffuser des messages harmonisés sur l’homme allié.
  • Sensibilisation de proximité : Une caravane de motards a sillonné les rues pour distribuer des outils de communication et échanger directement avec la population sur les comportements positifs à adopter.
  • Débats en milieu universitaire : À la place AB de l’Université Abdou Moumouni, près de 300 étudiants ont confronté leurs visions sur les stéréotypes de genre et le rôle des jeunes dans le changement des mentalités.

Dialogue intergénérationnel : Un grand débat public avec des sociologues et des leaders religieux ont permis de repenser les normes sociales sous le prisme de l’équité.

Honorer les modèles : Le dîner de gala des « Hommes Alliés » L’un des moments forts de la semaine fut sans conteste le dîner de gala de « primassions ». Au cours de cette soirée, 16 hommes modèles, dont deux à titre posthume, ont été honorés pour leurs actions concrètes en faveur des droits des femmes. Ces « Hommes Alliés » font désormais l’objet d’un journal spécial, le « Journal des Héros du Niger », destiné à inspirer les générations futures.

Et après ? Vers un mouvement national permanent L’ONG FAD ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Cette semaine a jeté les bases du « Réseau National des Hommes Alliés ». Parallèlement, le programme « Émissaire des Genres » a lancé sa 3ème cohorte, formant des jeunes étudiants à intégrer l’approche genre dans leurs futurs domaines professionnels.

En clôturant cette édition, l’ONG FAD et ses partenaires ont réaffirmé une conviction : l’égalité n’est pas un combat des femmes contre les hommes, mais un projet de société où chaque homme allié est un protecteur et un soutien pour ses sœurs, épouses et filles.

La Semaine des Hommes Engagés pour l’Équité s’achève, mais le mouvement, lui, ne fait que commencer.

Suivez-nous sur nos réseaux sociaux pour découvrir les portraits de nos « Hommes Alliés » et revivre les temps forts de la semaine.



Par la Rédaction de l’équipe Communication, ONG FAD


Une année d’impact, un avenir d’engagement…

Chers lecteurs, partenaires et collaborateurs, 
En ce début d’année 2026, l’ONG Femmes, Actions et Développement (FAD) tient à présenter ses vœux les plus sincères de paix, de santé et de succès à l’ensemble de ses partenaires, bénéficiaires et collaborateurs.

L’année 2025 a été marquée par une action continue et diversifiée au service du développement humain et social au Niger. Grâce à l’engagement de tous, nous avons mis en œuvre onze projets structurants dans sept régions, touchant des domaines essentiels tels que l’éducation, la santé, la gouvernance et l’autonomisation des femmes.

Parmi les réalisations notables :

  • Le renforcement du leadership féminin et de la participation des femmes aux       processus de paix et de sécurité, en collaboration avec ONU Femmes et d’autres partenaires stratégiques.
  • La promotion de l’éducation des filles et l’implication communautaire à travers les projets GFF, FON et PLAN.
  • Le renforcement des capacités des organisations de la société civile, notamment en matière de mobilisation de ressources, de communication et de plaidoyer, avec l’appui de l’AECID et d’Equipop.
  • Le déploiement d’initiatives locales d’alphabétisation, d’autonomisation économique et de gestion des ressources naturelles, notamment via le projet Mata Da Halita.

Ces avancées n’auraient pas été possibles sans la confiance et l’engagement de chacun d’entre vous. En cette nouvelle année, restons unis dans notre volonté commune de promouvoir l’égalité, la justice sociale et le développement durable.

Que 2026 soit une année d’espoir, de solidarité renforcée et d’impacts encore plus profonds au sein de nos communautés.

Bonne et heureuse année.

2025 EN CHIFFRES

11 projets mis en œuvre dans 7 régions
3 domaines d’intervention : Éducation, Gouvernance, Santé/VBG
15 femmes expertes impliquées dans la stratégie DDR (ONU Femmes Sahel)
2 nouveaux projets lancés en octobre (FER et FHRAOC)
PERFORMANCE ET PERSPECTIVES

Taux d’exécution moyen des projets : 60-70 %
Plusieurs projets clôturés avec plus de 85 % de réalisation.
TÉMOIGNAGE
“J’ai été renvoyée de l’école formelle parce que je n’apprenais pas mes leçons ; je passais mon temps à errer dans la rue ou au fleuve avec mes amies. Quand ma tante Salamatou a appris qu’une ONG récupérait des enfants pour les réinscrire à l’école, elle m’a fait inscrire. Mes parents ont beaucoup apprécié cette initiative. Grâce à la passerelle, je serai en classe de 6e au CEG de Sansané Haoussa. Mon rêve est de poursuivre mes études en médecine pour soigner les malades de mon village, et pourquoi pas, du Niger entier. Je remercie mes maîtres, les responsables du projet et toutes les personnes qui m’ont soutenue. J’adresse aussi un appel aux enfants encore dans la rue et à leurs parents : s’il vous plaît, accordez une grande importance à l’éducation, et particulièrement aux passerelles. Beaucoup d’enfants attendent encore, et j’aimerais que de nouveaux centres soient créés dans mon village dès la prochaine rentrée.”

Farida Ayouba, bénéficiaire du programme de réinsertion scolaire, Projet :NRK Théleton Girls not Bride / Plan Niger

Intégration du genre dans l’éducation : l’ONG FAD participe à la Communauté de pratique régionale de l’UNGEI à Bamako

Du 17 au 21 novembre 2025, ONG Femmes, Actions et Développement (FAD), à travers son Coordinateur Éducation et en tant que membre de la Coalition des jeunes leaders nigériens engagés pour l’égalité de genre dans l’éducation, a participé à la Visite d’apprentissage inter-pays et Communauté de pratique de la Gender at the Centre Initiative (GCI), mise en œuvre par UNGEI, à Bamako (Mali).

Cette rencontre a réuni des acteurs gouvernementaux, des organisations de la société civile et des jeunes leaders issus des pays de l’AES et du Tchad. Elle a constitué un espace d’apprentissage mutuel, de dialogue stratégique et de partage d’expériences sur l’intégration effective du genre dans les politiques et pratiques éducatives.

En tant que jeunes acteurs de la société civile, nous avons contribué à l’animation de rencontres intergénérationnelles sur l’intégration du genre dans l’éducation, ainsi qu’à des cercles de solidarité ayant renforcé la cohésion, la confiance et la collaboration entre les participants.

Trois principaux enseignements se dégagent de cette visite d’apprentissage.

Premièrement, l’apprentissage et le dialogue entre pays se sont révélés particulièrement efficaces. Les échanges ont permis de renforcer les capacités techniques des participants en matière de planification éducative sensible au genre, tout en créant un cadre équitable favorisant une réflexion collective et des actions concertées au-delà des frontières nationales. Des discussions sont d’ores et déjà engagées pour l’organisation de futures rencontres multinationales.

Deuxièmement, la centralité des jeunes leaders apparaît comme un levier déterminant. Leur engagement, leur expertise en matière d’égalité de genre et d’éducation, ainsi que leur capacité à relier les discussions stratégiques aux réalités vécues par les communautés, ont largement enrichi les travaux et renforcé la pertinence des recommandations formulées.

Enfin, cette rencontre a démontré que des avancées rapides sont possibles lorsque l’égalité de genre est intégrée de manière structurelle au sein des institutions gouvernementales et communautaires. Le leadership du gouvernement malien dans l’élaboration du Plan d’action pour l’égalité de genre 2024–2028 constitue une expérience inspirante. Cette approche pourrait utilement être reprise par les autres signataires du Manifeste de Freetown, afin de favoriser un changement durable au bénéfice de tous les enfants, et en particulier des filles.

Cette initiative, soutenue par UNICEF a travers UNGEI, confirme l’importance de renforcer les dynamiques régionales de coopération et de placer l’égalité de genre au cœur des réformes éducatives.

Premier contact entre les bénéficiaires de l’École politique et leur Grande Marraine, SEM Aïchatou Mindaoudou

Ce vendredi 19 décembre 2025, la salle Mme Foumakoye Nana Aïchatou de Femmes Actions et Développement (FAD) a accueilli un moment rare, fort et profondément symbolique :

la première rencontre directe entre les bénéficiaires de l’École politique et celle dont l’initiative porte désormais le nom.

Cette session extraordinaire de l’École politique SEM Aïchatou Mindaoudou, financée par la coopération espagnole à travers le projet « Promouvoir la participation des femmes à la vie publique par le biais de l’apprentissage et de la formation », marque un jalon fondateur dans l’histoire de cette initiative.

Organisée en marge de la visite de SEM à Niamey, la rencontre a offert aux jeunes filles bénéficiaires une opportunité unique, mettre des visages, des voix et des récits sur une figure qu’elles citent, étudient et admirent, et dialoguer, pour la première fois, avec leur Marraine.

Dans une atmosphère à la fois solennelle et chaleureuse, SEM Aïchatou Mindaoudou a salué le travail de FAD en faveur de l’accompagnement des jeunes filles et de la promotion du leadership féminin.

À travers un panel d’échanges directs, elle a partagé son parcours, ses conseils et sa vision d’un avenir où les femmes occupent pleinement et légitimement les sphères de décision.

Les témoignages des bénéficiaires, empreints d’émotion, de reconnaissance et d’ambition, ont conféré à ce moment une dimension profondément humaine.

Ce premier contact a dépassé le cadre d’une simple rencontre, il a incarné une passation symbolique, un dialogue intergénérationnel et un engagement renouvelé pour l’avancement des droits des femmes au Niger.

Dans son mot de clôture, la Directrice Exécutive de FAD a rappelé l’objectif fondamental de l’École politique, préparer une élite de femmes compétentes, engagées et capables d’occuper des postes de responsabilité et d’influencer durablement la gouvernance publique.

Célébration des 16 jours d’activisme à l’ONG FAD

Dans le cadre de la commémoration des 16 jours d’activisme, l’ONG FAD a organisé une session d’échanges consacrée à la lutte contre les violences numériques à l’égard des femmes et des filles. L’activité a été marquée par des discussions très enrichissantes, des échanges interactifs et un précieux partage d’expériences entre les panélistes et les participants.

Deux grands panels ont été développés à travers ces thèmes :

• « Expériences des femmes et des filles face aux violences numériques »

• « Utilisation responsable des réseaux sociaux et cadre juridique de protection »

Plusieurs experts issus de divers domaines (journalistes, web activistes, communicateurs, juristes…) sont intervenus lors de ces échanges en partageant leurs expériences, leurs connaissances, des conseils ainsi que des mécanismes juridiques de protection pour lutter contre les violences numériques faites aux femmes et aux filles.

Le numérique est un couteau à double tranchant : « il peut être un outil de sensibilisation, mais il peut aussi servir à nuire à autrui ». Dans ce sens, il est crucial de savoir utiliser ce mal nécessaire avec précaution et modération afin d’éviter toute forme de violence numérique.

Adoptons ensemble une utilisation responsable et éclairée des outils numériques.

L’ONG FAD réaffirme son engagement en faveur d’un espace numérique sécurisé, respectueux et protecteur pour les femmes et les filles.

Continuons à unir nos forces pour mettre fin aux violences numériques.

Sensibilisation ONG FAD : Quand Parents et Leaders Lèvent les Freins à la Scolarisation des Filles à Maradi

L’ONG FAD a conduit une série de séances de sensibilisation du 20 au 25 octobre 2025, dans la région de Maradi, au niveau des zones d’intervention du projet, précisément à Dakoro (Roumbou), Mayahi (Korin Habjia) et Gazaoua (Yadagamo). Cette série de sensibilisation s’inscrit dans le cadre du projet « Contribution à l’épanouissement de la jeune fille de Maradi », financé par Girls First Fund.

L’objectif de cette sensibilisation est de mobiliser et d’impliquer davantage les communautés locales dans la scolarisation et le maintien des jeunes filles à l’école. Elle vise également à valoriser le rôle essentiel des parents, des leaders et des structures communautaires dans la promotion et la protection de l’enfant.

Cette activité s’est tenue en présence des parents d’élèves, des comités villageois de protection de l’enfant, des chefs de villages, des groupements féminins et des leaders coutumiers. Ensemble, les échanges ont permis de lever certains tabous et de déconstruire des préjugés liés au genre, dans un esprit d’engagement collectif pour l’éducation des filles.

Dans une perspective d’innovation et de participation active, la méthodologie adoptée pour cette mission a été inversée : la parole a d’abord été donnée aux jeunes filles scolarisées puis à leurs parents. Ils ont partagé leurs réalités, leurs défis, mais aussi leurs espoirs et leurs propositions. Ces témoignages forts ont inspiré les échanges avec les autorités locales et les services techniques, qui ont à leur tour pris des engagements pour soutenir ces initiatives.

Déclaration conjointe du consortium du projet “Pour des Agendas Féministes, Paix et Sécurité : Africaines de l’Ouest et du Sahel solidaires pour la paix”

En ce 31 octobre, l’ONG FAD et le consortium du projet “Pour des Agendas Féministes, Paix et Sécurité : Africaines de l’Ouest et du Sahel solidaires pour la paix” réaffirment, à travers une Déclaration conjointe, leur engagement pour un avenir plus juste, inclusif et pacifique.

Parce que la paix durable passe par la participation active des femmes et des jeunes, ils lancent un appel à des actions concrètes pour accélérer la mise en œuvre des Agendas Femmes, Paix et Sécurité et Jeunesse, Paix et Sécurité dans les six pays de mise en œuvre du projet (Niger, Burkina Faso, Tchad, Bénin, Sénégal et Côte d’Ivoire).

Célébration de la 25e anniversaire la résolution 1325 à travers une campagne digitale

L’ONG FAD, en collaboration avec 21 organisations féminines, célèbre le 25ᵉ anniversaire de la Résolution 1325 à travers une campagne digitale.

Dans le cadre du projet de « renforcement des capacités des organisations féminines et de création d’un mouvement fort des femmes pour la paix au Sahel », mis en œuvre par l’ONG FAD et ONUFemmes avec l’appui financier du Royaume des Pays-Bas, l’ONG FAD lance une campagne digitale pour marquer la commémoration des 25 ans de la Résolution 1325.

Adoptée le 31 octobre 2000, cette résolution historique du Conseil de sécurité des Nations Unies a reconnu le rôle essentiel des femmes dans la prévention des conflits, la résolution des crises, les processus de paix et la reconstruction post-conflit.

À travers cette campagne, nous allons sensibiliser, mobiliser et interpeller le grand public, les décideurs et les acteurs du changement sur la nécessité de garantir une paix inclusive, juste et durable, construite avec et par les femmes.

Parce que la paix ne peut se construire sans les femmes.

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Célébration de la résolution 1325 à travers le projet « Pour des agendas féministes Paix et Sécurité_ Africaines de l’Ouest et du Sahel solidaire pour la paix »

L’ONG FAD, à travers le projet « Pour des agendas féministes Paix et Sécurité_ Africaines de l’Ouest et du Sahel solidaire pour la paix », mis en œuvre par le consortium Equipop, Gorée Institute, FAD et Diakonia, célèbre la commémoration de la Résolution 1325.

Adoptée le 31 octobre 2000, cette résolution historique de l’ONU a consacré la place centrale des femmes dans toutes les phases de prévention des conflits, la résolution des crises, les processus de paix et de sécurité.

Forte de cette reconnaissance, l’ONG FAD s’engage résolument à transformer ce principe en réalité concrète. Nous œuvrons avec détermination pour l’implication effective des femmes dans toutes les instances de prise de décision touchant à la paix et à la sécurité, garantissant ainsi que leurs voix et leurs perspectives influencent durablement l’avenir de nos communautés.

Plaçons les agendas Paix et Sécurité au centre d’un développement durable, inclusif et prospère pour toutes les communautés en Afrique et au-delà.

Communiqué de presse

Participation de l’ONG FAD au Forum de Paris sur la Paix 2025

Ce mercredi 29 octobre 2025, la Directrice Exécutive, Nafissatou Idé Sadou, a représenté l’ONG FAD et le consortium du projet « Pour des Agendas Féministes Paix et Sécurité africaines de l’Ouest et du Sud solidaires pour la paix », mis en œuvre dans six pays africains (Niger, Burkina Faso, Tchad, Bénin, Sénégal et Côte d’Ivoire) à travers FAD, Diakonia, Gorée Institut et Équipop.
Invitée comme paneliste de haut niveau, elle a participé au forum de Paris sur la Paix sous le thème : « De l’inclusion à l’influence : les femmes comme actrices économiques, sociales et politiques de la consolidation de la paix ».
Nous vous invitons à découvrir les grandes lignes de son intervention et ses recommandations à travers ce communiqué de presse rédigé à cet effet.