Premier contact entre les bénéficiaires de l’École politique et leur Grande Marraine, SEM Aïchatou Mindaoudou

Ce vendredi 19 décembre 2025, la salle Mme Foumakoye Nana Aïchatou de Femmes Actions et Développement (FAD) a accueilli un moment rare, fort et profondément symbolique :

la première rencontre directe entre les bénéficiaires de l’École politique et celle dont l’initiative porte désormais le nom.

Cette session extraordinaire de l’École politique SEM Aïchatou Mindaoudou, financée par la coopération espagnole à travers le projet « Promouvoir la participation des femmes à la vie publique par le biais de l’apprentissage et de la formation », marque un jalon fondateur dans l’histoire de cette initiative.

Organisée en marge de la visite de SEM à Niamey, la rencontre a offert aux jeunes filles bénéficiaires une opportunité unique, mettre des visages, des voix et des récits sur une figure qu’elles citent, étudient et admirent, et dialoguer, pour la première fois, avec leur Marraine.

Dans une atmosphère à la fois solennelle et chaleureuse, SEM Aïchatou Mindaoudou a salué le travail de FAD en faveur de l’accompagnement des jeunes filles et de la promotion du leadership féminin.

À travers un panel d’échanges directs, elle a partagé son parcours, ses conseils et sa vision d’un avenir où les femmes occupent pleinement et légitimement les sphères de décision.

Les témoignages des bénéficiaires, empreints d’émotion, de reconnaissance et d’ambition, ont conféré à ce moment une dimension profondément humaine.

Ce premier contact a dépassé le cadre d’une simple rencontre, il a incarné une passation symbolique, un dialogue intergénérationnel et un engagement renouvelé pour l’avancement des droits des femmes au Niger.

Dans son mot de clôture, la Directrice Exécutive de FAD a rappelé l’objectif fondamental de l’École politique, préparer une élite de femmes compétentes, engagées et capables d’occuper des postes de responsabilité et d’influencer durablement la gouvernance publique.

Déclaration conjointe du consortium du projet “Pour des Agendas Féministes, Paix et Sécurité : Africaines de l’Ouest et du Sahel solidaires pour la paix”

En ce 31 octobre, l’ONG FAD et le consortium du projet “Pour des Agendas Féministes, Paix et Sécurité : Africaines de l’Ouest et du Sahel solidaires pour la paix” réaffirment, à travers une Déclaration conjointe, leur engagement pour un avenir plus juste, inclusif et pacifique.

Parce que la paix durable passe par la participation active des femmes et des jeunes, ils lancent un appel à des actions concrètes pour accélérer la mise en œuvre des Agendas Femmes, Paix et Sécurité et Jeunesse, Paix et Sécurité dans les six pays de mise en œuvre du projet (Niger, Burkina Faso, Tchad, Bénin, Sénégal et Côte d’Ivoire).

Communiqué de presse

Participation de l’ONG FAD au Forum de Paris sur la Paix 2025

Ce mercredi 29 octobre 2025, la Directrice Exécutive, Nafissatou Idé Sadou, a représenté l’ONG FAD et le consortium du projet « Pour des Agendas Féministes Paix et Sécurité africaines de l’Ouest et du Sud solidaires pour la paix », mis en œuvre dans six pays africains (Niger, Burkina Faso, Tchad, Bénin, Sénégal et Côte d’Ivoire) à travers FAD, Diakonia, Gorée Institut et Équipop.
Invitée comme paneliste de haut niveau, elle a participé au forum de Paris sur la Paix sous le thème : « De l’inclusion à l’influence : les femmes comme actrices économiques, sociales et politiques de la consolidation de la paix ».
Nous vous invitons à découvrir les grandes lignes de son intervention et ses recommandations à travers ce communiqué de presse rédigé à cet effet.

19ème Univers des Femmes : Un voyage vers la Réussite Politique et l’Expérience Internationale

Le 19 Août 2025, L’ONG Femmes, Actions et Développement (FAD) a eu le plaisir d’accueillir la 19e édition de ‘’ l’Univers des Femmes’’ dont le thème « De la Réussite Politique à  l’Expérience Internationale : parcours, leçons et perspectives » a suscité un vif intérêt. Cette belle rencontre s’est tenue dans les locaux de l’organisation à partir de 10H et a mis en lumière des parcours exemplaires et des histoires inspirantes.

L’évènement a été particulièrement marqué par la présence de Aichatou Mindaoudou, diplomate de renommée mondiale de la paix en tant que Guest Speaker. Titulaire d’un doctorat en droit de la Sorbonne, elle a exercé d’importantes responsabilités au sein du gouvernement nigérien notamment en tant que Ministre des Affaires Etrangères. Sa trajectoire marquée par de nombreuses réalisations dont celle d’être la première femme africaine à diriger une opération de maintien de la paix de l’ONU, a offert aux participantes un modèle  de leadership et de résilience.

Cette édition a servi de plateforme pour échanger sur les leçons tirées de la réussite politique de femmes leaders et de leur impact sur la scène internationale. L’intervention de Mme Aichatou Mindaoudou a été l’occasion de discuter des défis rencontrés, des succès obtenus et des stratégies à adopter pour les futures générations de femmes leaders.

Les participantes ont eu l’opportunité de poser des questions, de partager leurs réflexions et d’élaborer des pistes d’action concrètes dans les sphères politiques et sociales.

Cette nième édition de l’Univers des Femmes a réussi à fédérer des leaders passionnés autour de visions partagées, renforçant ainsi l’engagement collectif pour l’autonomisation des femmes. Grâce à des personnalités inspirantes comme Mme Souna Hadiza, Mme Barry Bibata, Mme Helene Ayika, l’évènement a non seulement célébré les réalisations des femmes mais a également encouragé un dialogue constructif sur les défis à venir et les voies à explorer.

Les enseignements tirés de cette rencontre continueront à alimenter les ambitions et les projets futurs des femmes garantissant aux générations à venir un cadre propice à leur épanouissement et à leur réussite.

Très bonne Lecture…

FACE à FACE 4ème Edition : Vers une sororité refondée, autonome et transformatrice

L’ONG Femmes, Actions et Développement (FAD) a organisé le Vendredi 15 Août 2025 à l’Hôtel Radisson Blu de Niamey la 4e édition du FACE À FACE autour du thème : « Vers une sororité refondée, autonome et transformatrice ». Cet évènement marquant a réuni des femmes de différentes générations et horizons afin de réfléchir collectivement sur les enjeux actuels qui touchent les femmes et les filles au Niger tout en mettant en avant la nécessité d’une sororité affirmée comme moteur de changement.

Apres l’ouverture officielle, la maitresse de cérémonie a modéré le déroulement de l’activité dans un climat chaleureux marquant.

Une tribune de dialogue intergénérationnel

Depuis sa création en 2021, le FACE À FACE s’est imposé comme un espace essentiel de dialogue, d’interrogation et de mobilisation collective. Après avoir exploré la mémoire des luttes féminines (2021), questionné la superficialité de certaines solidarités (2022) et appelé à un sursaut collectif dans un moment de régression institutionnelle (2024), cette 4e édition a porté ses discussions sur la refondation de la sororité.

Le FACE À FACE a permis de souligner que cette souveraineté collective, définie comme la capacité des femmes à prioriser leurs besoins et à influencer les décisions politiques, ne saurait se réaliser qu’à travers une alliance solide et réfléchie entre elles. Les participantes ont échangé sur leurs expériences pour renforcer la cohésion au sein des communautés et identifier des pistes concrètes pour structurer un leadership féminin autonome.

La journée a été marquée par des discours de personnalités influentes dont la Ministre de la population de l’action sociale et de la solidarité nationale, Marraine de l’évènement et celle de la Ministre de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et la promotion des langues nationales. Elle fut également enrichie par des panelistes représentatives de différentes générations féminines des huit régions du Niger. Ainsi, l’évènement a été organisé en trois grandes étapes combinant témoignages, panel et discussions.

Le panel centré sur le thème « Trait d’union entre les générations pour une sororité refondée » afourni un cadre d’échange crucial pour discuter des héritages laissés par les ainées et des faiblesses à surmonter dans la solidarité féminine.

Tout au long de la journée, les participantes se sont exprimées sur leurs ressentis et leurs visées pour l’avenir. Cette interactivité a favorisé une atmosphère propice à la mise en lumière des défis et à l’émergence de stratégies collectives.

La 4e édition du FACE À FACE s’inscrit dans une dynamique de transformation et de renforcement du mouvement féminin au Niger. En créant un espace d’échanges constructifs, cet évènement a contribué à encourager une réflexion critique sur la sororité et à définir une vision partagée pour un avenir où les femmes sont pleinement engagées dans la refondation sociale, économique et politique de leur pays.

Très bonne Lecture…

Dialogue féminin, Aux allures d’un dialogue national inclusif

Une trentaine d’organisations féminines actives dans les 8 régions et luttant pour les droits des femmes au Niger a tenu un dialogue féminin du 20 au 22 septembre 2023. Initiée par l’ONG FAD, ces organisations regroupées au sein du Mouvement Démocratique pour le Respect des Droits des Femmes et des Enfants au Niger (MRDFN)se sont retrouvées à Niamey pour des échanges aux allures d’un dialogue national inclusif à l’issue desquels des décisions fortes ont été prises.

“Nous, Femmes et Filles des régions du Niger appelons le CNSP à engager le Niger dans un dialogue constructif avec les acteurs Internationaux; la CEDEAO pour la levée des sanctions infligées au Niger ainsi que dans l’optique de trouver des issues progressives de sortie de crise ; prendre  les  mesures  idoines  et  efficaces  pour  alléger  les  conséquences désastreuses des sanctions infligées au pays sur la population nigérienne en général, sur les femmes et les enfants en particulier ; veiller à la prise en compte des besoins et aspirations du peuple nigérien, dont les femmes et les enfants dans toutes les décisions politiques, pendant toute la durée de la transition.”

Voici en substance  l’appel des femmes aux Nouvelles autorités. Durant trois jours, les femmes ont posé le diagnostic des conditions de la femme au Niger.  A la cérémoinie de lancement, la ministre de l’Education nationale , Dr Elisabeth Sherif a exhorté  les femmes  “à nommer les défis sans langue de bois en toute objectivité. Que les préoccupations des femmes soient ressorties pour que nous puissons trouver des solutions concrètes. Les hautes autorités de ce pays sont à l’écoute du peuple pour trouver des solutions.

Et le dialogue a tenu ses promesses. Comme cette parole forte libérée par Nafissatou Idé, Directrice Exécutive de l’ONG FAD: « Notre pays traverse un moment critique, c’est maintenant nous devons plus nous unir. OUI NOUS UNIR, montrer notre solidarité aux femmes et filles en milieu rural pour les aider à sortir de leur vulnérabilité. Sans oublier celles en zones de conflits. »

Et au nom de ces femmes dont la majorité vit dans les milieux ruraux, les femmes ont réitéré d’emblée la restauration du ministère  de la Promotion de la femme, seule garante née d’une volonté politique de porter les besoins spécifiques des femmes.

Les femmes ont aussi parlé du Code de la famille qui ne protège pas du tout la femme. Pour Hélène Ayika, Présidente du MDRFN, « il faut l’adapter et impliquer les défenseurs des droits des femmes. Aujourd’hui, si vous emmenez des problèmes de femme devant un homme de la loi, il a du mal à vous régler cela parce qu’il n’y a pas de loi qui le légifère. Que les hommes de droit nous disent comment opérer une réforme de ce Code pour la protection des femmes. »

De riches panels ont été animés comme l’historique du movement féminin au Niger animé par l’ancienne ministre Bibata Barry; l’impact de la situation socio politique actuelle sur les femmes et les enfants par Me Goge Maimouna; ou encore le rôle crucial du Ministère de la promotion de la Femme et de la protection de l’enfant et la nécessité de sa rehabilitation.

Les réflexions durant le dialogue ont porté sur l’identification des besoins cruciaux des femmes et des enfants en cette période de transition ; l’identification des actions prioritaires à réaliser pendant cette période de transition afin de promouvoir les droits des femmes ; l’identification des stratégies de plaidoyer au niveau national et régional pour la promotion des droits des femmes (objectif, parties prenantes, stratégies) ; l’élaboration d’un argumentaire des femmes à porter à l’occasion du Dialogue National Inclusif tout comme le fait de faire des propositions de refondation de la République du Niger.

Ces réflexions ont été reformulées en un appel des femmes qui sera remis au CNSP.

https://www.ongfad.org/wp-admin/post.php?post=5138&action=edit

La FAD News Avril-Juin 2023 est disponible !

La Newsletter du deuxième trimestre 2023 est prête. En 28 pages, prenez du plaisir à lire et savoir comment nous avons impacté en 3 mois les filles, les femmes et les jeunes Nigériens à travers les volets de l’humanitaire, de l’éducation, de l’autonomisation, de la gouvernance et de la santé. Parcourez le document et donnez nous des nouvelles.

Mme Nafissatou Idé, Directrice Exécutive de l’ONG FAD
Ce deuxième trimestre est beaucoup plus positif comparé au premier trimestre où nous avons constaté une timidité dans la mobilisation de ressources. Nous sommes mi année, je peux dire que notre ambition annuelle de mobiliser davantage de ressources et donner de visibilité à nos actions est en train de se concrétiser. Nous sommes beaucoup plus actifs sur le terrain et nous menons beaucoup plus d’actions comme le prouve la densité et la richesse du contenu de ce bulletin. Nous avons répondu à plusieurs appels à projet de manière constante et accrue.

Nous sommes très contents d’avoir su mobiliser un partenaire ténor dans la défense des droits des femmes, OnuFemmes que nous remercions pour la confiance.

Ce deuxième trimestre a également été un pur bonheur pour FAD sélectionné parmi les OSC locales qualifiées comme OSC leaders après une évaluation pour intervenir dans le domaine humanitaire. Cela n’est que la récompense d’un travail acharné démarré depuis une décennie et qui continue d’ailleurs malgré les nombreux défis que nous rencontrons. A ce niveau nous tenons à remercier tous les PTF qui nous ont accompagnés dans ce processus dont je note L’OMS, CRS, OCHA… En effet, mobiliser aujourd’hui des fonds pour mener des activités devient de plus en plus difficile mais nous ne baissons pas les bras.

Nous avons donné aussi carte blanche au département Communication de FAD qui abat un travail énorme de visibilité de nos actions sur différents canaux de communication comparé aux années antérieures. Les interactions avec les communautés, le public, les internautes nous permettent d’avoir le feed back, nous améliorer et toucher la préoccupation des couches les plus vulnérables que nous sommes en train d’accompagner.

La formation de notre personnel nous tient beaucoup à coeur. Pour cela, nous avons fait venir une Experte internationale pour renforcer les capacités de l’ONG sur le plan organisationnel. Cela a créé de l’engouement et de la motivation au sein de l’équipe. Nous tenons à remercier Mme Iselle Akwoue pour son engagement à accompagner FAD.

Pour le reste de l’année, je vois FAD investir le domaine de l’humanitaire pour voler au secours des femmes et des jeunes qui payent toujours le lourd tribut en situation d’urgence.

Je nourris aussi l’ambition de mobiliser beaucoup de jeunes pour renforcer le staff. Pour cela nous avons initié deux opportunités. La première est une immersion des élèves qui consiste à sélectionner des BÉNÉVOLES SCOLAIRES. Il s’agira d’identifier 10 meilleures élèves qui viendront siéger à FAD durant 01 mois pendant les vacances. Cela leur permettra d’apprendre les bases de la vie associative. La seconde concerne la mise en place des ÉMISSAIRES DU GENRE. Elle consistera à identifier des jeunes qui feront les recherches, les évaluations de nos actions et apprendre davantage sur la notion du genre, comment elle doit s’appliquer et essayer d’être des ambassadeurs pour les questions des droits des femmes. L’ambition est grande et nous maintenons le cap. Allons tous ensemble… au delà !

Mme Nafissatou Idé, Directrice Exécutive de l’ONG FAD

Renforcement de capacité de 91 femmes élues du REFELON

L’ONG FAD renforce les capacités de 91 femmes élues du REFELON (Réseau des Femmes Elues Locales du Niger) sur le Leadership et les techniques de plaidoyer.

A Niamey, ce sont 46 femmes élues originaires de 3 différentes communes qui ont été formées samedi et dimanche en vue d’améliorer leur performance au profit des communautés.

Financé par CARE International NIGER à travers #CareNORAD cette activité a démarré le 10 avril dernier à Tillabéri où 45 femmes élues originaires de 16 communes ont été formées.

Cette activité rentre dans le cadre de la mise en oeuvre du PROMEESS III (Programme de promotion de l’équité-égalité sociales et de la société civile).

Appel d’offres pour le recrutement de 5 Enquêtrices à Niamey

L’ONG Femmes Actions et Développement (FAD) est une organisation féminine de défense des droits des femmes au Niger.

Reconnue officiellement par son arrêté N° 0233/MISD/AR/DGAPJ/DLP du 23 Avril 2010 elle intervient dans le souci d’améliorer le niveau de vie des femmes aussi bien rurales qu’urbaines et de renforcer leur participation dans toutes les actions de développement.

Particulièrement, l’ONG FAD met l’accent sur la promotion des femmes et des filles qui représentent les couches majoritaires mais également les plus vulnérables du pays. Elle a pour objectif général de promouvoir et protéger les droits des femmes au Niger à travers des actions de développement durable et de proximité.

Lieu d’affectation : Niamey

Type de Contrat : Prestation

Disponibilité : Immédiatement

Résumé du poste :

Les activités se feront dans les 5 communes de Niamey sous la responsabilité directe du chef de projet, les Enquêtrices auront pour mission l’indentification du quotidien, des besoins, des risques, et des défis des femmes migrantes et potentielles migrantes dans la ville de Niamey, en matière de VBG.  

Tâches et Responsabilités Principales :

  •     Identifier des besoins, risques, et défis concernant les VBG des migrantes de la ville de Niamey en termes d’accès aux services tels que ceux juridique psycho-social et sanitaire ;
  •   Evaluer et comprendre les conditions de vie des migrantes afin d’en ressortir les points d’amélioration ainsi que les actions potentielles à mettre en œuvre.
  •    Recueillir auprès des bénéficiaires leurs points de vue et avis ;
  •    Recueillir les informations sur le vécu en VBG auxquelles les femmes migrantes sont exposées ;
  •    Recueillir leurs besoins premiers en matière de protection ;
  •    Toute autres tâches à lui confier par ses supérieurs hiérarchiques.

Profil et Compétences :

  • Avoir une expérience en enquête ;
  • Avoir un Bac plus 3 ou tout autre diplôme équivalent ;
  • Être à mesure de manipuler les outils informatiques ;
  • Avoir une qualité rédactionnelle d’un rapport ;
  • Avoir une capacité de synthèse ;
  • Être capable de parler les langues locales ;
  • Être physiquement apte ;
  • S’engager à respecter le cahier de charge ;
  • Être sociable ;
  • Être de bonne moralité.

Langues :

Excellente maitrise et connaissance des langues locales, être résident de la localité sera un atout.

Délai de dépôt de candidature : 25 Novembre 2022 A 13H00

Les personnes intéressées par ce poste peuvent envoyer leurs dossiers de candidature composés d’une lettre de motivation (adressée à la Directrice Exécutive Nationale ONG FAD) + cv actualisé avec en objet la mention « Enquêtrices pour la campagne de sensibilisation sur les droits des personnes migrantes » à l’adresse mail recru.ongfad@gmail.com.

Les dossiers doivent être envoyés en PDF (Email).

Les candidatures féminines sont fortement encouragées.

NB : seuls les candidats présélectionnés seront contactés.

Implication des femmes et des jeunes dans le dialogue intra et inter religieux au Niger

L’ONG FAD avec l’appui du National Democratic Institute (NDI) a initié et exécuté un projet sur l’implication des femmes et des jeunes dans le dialogue intra et inter religieux au Niger ». Lancé en juin 2021 pour une durée de 10 mois, les jeunes et les femmes membres des associations religieuses des régions de Niamey et Maradi ont été les cibles du projet.

Ils ont été sensibilisés pour œuvrer comme des acteurs de la paix et de la coexistence pacifique pour faire échec à l’intolérance religieuse.  

La liberté de culte est une réalité au Niger pour les 24 millions d’habitants. Les musulmans représentent plus de 98 % de la population, Les catholiques, protestants et autres confessions représentent moins de 2 % de la population. Les jeunes et les femmes représentent 60% de la population. Ci-dessous la vidéo de capitalisation du projet.